"Greenland - Migration" : il s'agit de la migration de l'âme.
Gerard Butler, condamné dès le début du recit, traverse le récit dans les limbes et doit surmonter de nombreuses épreuves pour accéder à une sorte de jardin d'Eden ou de Paradis (d'ou la discussion sur le voyage des morts avec son fils devant une sépulture).
Les bateaux sur lesquels les gens prennent la mer au début ressemblent à des cercueils, les morts naviguent sur le Styx.
On est en plus proche d'un péplum façon "12 travaux d'Hercule" ou "Maciste en enfer" que d'un film catastrophe.
Sauf qu'aujourd'hui, ce qui nous fait peur, ce ne sont pas des souterrains rougeoyants, c'est notre monde lui-même.

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